Le prompt, c’est tout ce que vous écrivez à une IA comme ChatGPT, Claude ou Claude Code : une question, une demande, des explications, parfois accompagnées d’un document. Pas besoin de formule magique ni de langage technique : on l’écrit en français, comme on briefe un collègue. La qualité de la réponse dépend d’abord de la qualité du prompt.

Un bon prompt donne à l’IA ce qu’elle ne peut pas deviner :

  • le contexte : qui vous êtes, pour qui est le résultat ;
  • l’objectif : ce que vous voulez obtenir ;
  • les règles : ce qui est permis, interdit ou obligatoire ;
  • le résultat attendu : son format, sa longueur, à quoi on reconnaît que c’est fini.

Pour créer un outil interne, le prompt joue le rôle d’un cahier des charges en version courte. Vous y décrivez qui utilise l’outil, qui fait quoi, quelles informations il garde et quelles règles s’appliquent. Une bonne habitude : demander à l’IA de poser ses questions et de proposer un plan avant de fabriquer quoi que ce soit.

Le piège le plus courant consiste à tout demander d’un coup, dans un prompt de deux pages. Mieux vaut commencer simple, regarder le résultat, puis préciser par petites touches. Et ne collez jamais dans un prompt un mot de passe ou des données sensibles.

Exemple

Aux ressources humaines, Delphine décrit dans son prompt l’outil de suivi des congés dont elle a besoin : douze personnes, une demande par absence, une validation par la responsable et un planning du mois.

Avec Toolify

Connecter votre agent à Toolify passe aussi par un prompt : vous collez dans l’agent le prompt de connexion fourni par Toolify, puis vous autorisez l’accès à un espace dans le navigateur.