Comparatif · Bases de données et tableurs
L’alternative à FileMaker pour créer vos outils métier avec l’IA
Avec FileMaker, on construit l’application dans FileMaker Pro. Toolify est fait pour les équipes qui ne codent pas : vous décrivez l’outil à votre IA, qui l’écrit ; Toolify le vérifie, le met en ligne et le partage avec les bons droits.
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En bref
Choisissez Toolify si…
- vous voulez décrire l’outil à une IA plutôt que le construire vous-même dans FileMaker Pro
- vous voulez que chaque version soit contrôlée avant sa mise en ligne, avec retour à la précédente en un clic
- vous voulez partager chaque outil avec des rôles Lecteur, Éditeur ou Propriétaire, appliqués par le serveur
Choisissez FileMaker si…
- vous avez déjà des applications FileMaker, ou des développeurs ou un partenaire Claris pour en créer
- vous voulez des apps pour iPad et iPhone, avec lecture de codes-barres, photos ou signature
- vous devez relier l’outil à d’autres logiciels, automatiser des tâches ou l’installer sur vos serveurs
FileMaker, c’est quoi ?
Claris FileMaker est une plateforme low-code pour créer des applications sur mesure (dont des outils internes) autour d’une base de données. Elle est éditée par Claris, une entreprise d’Apple. On construit l’application dans FileMaker Pro, sur Windows ou Mac, avec des tables, des écrans (les « modèles ») et des scripts. On l’utilise sur ordinateur, sur iPad et iPhone (FileMaker Go) ou dans un navigateur (FileMaker WebDirect).
Pour la mise en ligne et l’hébergement, Claris propose FileMaker Cloud, un service sur Amazon Web Services, et FileMaker Server, installé sur vos machines. La plateforme se relie à d’autres logiciels par Claris Connect et par des interfaces techniques (Data API, OData, ODBC). FileMaker 2026, sorti le 9 juin 2026, prend en charge Google Gemini et propose en option Remote Backup (sauvegarde hors site) et Standby Server (serveur de secours). Claris annonce aussi un développement agentique, pour que les développeurs construisent des apps FileMaker avec leurs outils d’IA.
En octobre 2026, la facturation se fait par utilisateur et par mois, à l’année : sur FileMaker Cloud, Starter à 24 € et Max à 48 € (anciennement Essentials et Standard) ; sur FileMaker Server, Starter à 19 € et Max à 24 €.
Pourquoi chercher une alternative à FileMaker ?
Un outil à construire dans FileMaker Pro
Une app FileMaker se construit dans FileMaker Pro : on y crée des tables et des rubriques (les champs), on les relie, on dessine les modèles (les écrans) et on écrit des scripts. Claris propose formations et certifications, des partenaires qui construisent l’app pour vous et un Marketplace d’apps prêtes à l’emploi. Décrire l’outil à une IA n’est pas la démarche prévue.
Une facturation par utilisateur et par mois
Chez Claris, l’abonnement se compte par utilisateur et par mois, facturé à l’année, avec 5 utilisateurs au minimum. Sur FileMaker Cloud, Starter s’arrête à 10 utilisateurs et Max à 99 ; au-delà, il faut contacter les ventes. Pour un outil que toute l’équipe consulte, la facture dépend donc du nombre d’utilisateurs.
Des droits d’accès à définir soi-même
Les droits d’accès se règlent dans l’app, par des jeux de privilèges (enregistrements, modèles, scripts) : selon le guide de sécurité de Claris, on en crée un pour chaque rôle unique de l’entreprise. Avec FileMaker Cloud, Claris assure la maintenance du serveur ; les jeux de privilèges, eux, restent à concevoir par le créateur de l’app.
Le développement par IA vise les développeurs
FileMaker sait appeler des services d’IA depuis ses apps. Pour qu’un agent écrive l’app elle-même, Claris annonce un développement agentique qui fait de FileMaker une cible des outils d’IA que les développeurs utilisent déjà. Toolify, lui, est conçu pour que des équipes sans développeur fassent écrire leurs outils par l’IA.
Toolify ou FileMaker : le comparatif
| Critère | Toolify | FileMaker |
|---|---|---|
| Pour qui | Équipes métier qui ne codent pas : managers, RH, finance, ventes, opérations | Créateurs d’apps métier, développeurs ou non : une plateforme « à faible codage », selon Claris |
| Compétences nécessaires | Expliquer le besoin, puis tester l’outil comme un chef de projet ; l’IA écrit le code | Apprendre FileMaker Pro (tables, écrans, scripts, calculs) ou confier la création à un partenaire Claris |
| L’IA | Votre agent, sur votre abonnement Claude ou ChatGPT ; Toolify n’est pas une IA et ne vend pas de crédits | Services d’IA (Anthropic, OpenAI, Cohere, Gemini) appelés depuis l’app ; développement agentique annoncé |
| Vérifications avant la mise en ligne | Tests, contrôle des accès et passage dans un vrai navigateur ; en cas d’échec, la version en ligne reste | Outils du créateur : débogueur de scripts, visualiseur de données, rapport sur la structure de la base |
| Droits d’accès | Trois rôles, Lecteur, Éditeur et Propriétaire, appliqués par le serveur, qui revérifie chaque requête | Jeux de privilèges sur mesure (enregistrements, écrans, scripts), respectés par tous les clients |
| Connexion des collègues | Un lien à usage unique reçu par e-mail ; aucun mot de passe à mémoriser, rien à installer | Compte Claris ID ou fournisseur d’identité externe ; app FileMaker Pro ou Go, ou navigateur (WebDirect) |
| Versions et retour en arrière | Une version par publication ; la précédente se réactive en un clic, sans défaire les données actuelles | FileMaker Cloud : instantanés automatiques planifiés et restauration ; Remote Backup en option sur Server |
| Hébergement | Dans l’espace privé de l’équipe, rien à configurer ; outils web internes, ni site public ni app mobile native | FileMaker Cloud (AWS, sans serveur à configurer) ou FileMaker Server chez vous ; FileMaker Go (iPad, iPhone) |
| Connexion à d’autres logiciels | Pas encore, connecteurs en préparation ; ni e-mails, ni notifications, ni tâches planifiées, ni fichiers | Claris Connect, Data API, OData, ODBC et JDBC, accès à des sources de données externes par ODBC |
| Où vit le code | Dans votre dossier, en code standard que tout développeur lit ; copie envoyée à Toolify à chaque publication | Dans un fichier FileMaker (tables, modèles, scripts) ; les données s’exportent en CSV, Excel ou XML |
| Prix | Sur demande, après une démo de 30 minutes | En octobre 2026 : dès 19 € (Server) ou 24 € (Cloud) par utilisateur et par mois, facturé à l’année |
Ce que Toolify fait mieux que FileMaker
Vous décrivez, l’IA construit
Dans Toolify, vous décrivez l’outil dans un prompt et l’IA l’écrit : c’est du vibe coding. Vous essayez le résultat et demandez des corrections, en chef de projet, sans table à définir ni script à écrire. Votre agent (Claude Code, Codex ou l’app Claude) travaille sur votre propre abonnement, et Toolify ne vend aucun crédit d’IA.
Un contrôle avant chaque mise en ligne
Toolify vérifie chaque version de trois façons avant de la publier : ses tests, ses droits d’accès (y compris qu’un Lecteur ne peut pas modifier les données) et un passage dans un vrai navigateur. Si un contrôle échoue, la version déjà en ligne reste en place et vous voyez lequel et pourquoi. Chaque publication crée une version ; la précédente se réactive en un clic.
Des rôles simples, sans mot de passe
Un outil Toolify est privé dès sa création : personne ne le voit tant que vous ne l’avez pas partagé, et copier son lien ne donne aucun droit. Chaque collègue reçoit un rôle (Lecteur, Éditeur ou Propriétaire), revérifié à chaque requête, et se connecte par un lien de connexion à usage unique reçu par e-mail. Retirer un accès prend effet immédiatement.
Votre code reste dans votre dossier
Le code de l’outil reste dans votre dossier, sur votre ordinateur : du code standard que tout développeur peut lire. Toolify en reçoit une copie à chaque publication pour le vérifier et le mettre en ligne. Chaque outil a sa propre base de données, gardée d’une version à l’autre et séparée de celles des autres outils.
Comparez sur un vrai besoin de votre équipe
En 30 minutes de démo, partez d’un besoin réel : l’IA crée l’outil, Toolify le vérifie et le partage avec les bonnes personnes.
Quand FileMaker reste le bon choix
FileMaker reste le bon choix si vous avez des développeurs ou un partenaire Claris, ou des applications FileMaker déjà en place. Il fait aussi ce que Toolify ne fait pas encore : des apps pour iPad et iPhone avec lecture de codes-barres, photos et signature ; la connexion à d’autres logiciels (Claris Connect, Data API) ; l’automatisation par scripts ; le stockage de fichiers.
Pour une DSI, Claris indique pour ses services cloud une certification SOC 2 Type 2 et les certifications ISO/IEC 27001 et 27018, et FileMaker Cloud accepte des fournisseurs d’identité externes ; FileMaker Server s’installe chez vous. Toolify n’annonce rien de tel ; il ne publie que des outils internes, utilisés dans un navigateur, que seuls Claude Code, l’app Claude et Codex peuvent créer.
Passer de FileMaker à Toolify
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Notez ce que fait votre application FileMaker
Ouvrez-la et relevez ses écrans (les « modèles »), ses règles (les scripts) et les droits de chacun (les jeux de privilèges). Notez qui saisit, qui valide et qui consulte : cette liste devient la matière de votre prompt.
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Décrivez l’outil à votre IA
Dans Claude Code, l’app Claude ou Codex, décrivez l’outil à partir de votre liste. FileMaker permet d’exporter vos données en CSV, Excel ou XML : donnez ce fichier à l’agent, qui peut s’en servir pour préparer l’outil. Vos écrans et vos scripts ne se transfèrent pas : l’agent écrit un nouvel outil.
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Connectez l’agent, puis publiez
Une seule fois, collez dans l’agent le prompt de connexion donné par Toolify et autorisez dans le navigateur l’accès à un espace. Demandez ensuite la publication : Toolify vérifie l’outil avant de le mettre en ligne et, si un contrôle échoue, vous dit lequel et pourquoi.
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Invitez l’équipe, gardez FileMaker un temps
Invitez vos collègues avec le bon rôle : Lecteur pour consulter, Éditeur pour saisir ou corriger. Laissez FileMaker en service tant que toute l’équipe n’a pas basculé, puis arrêtez-le.