Gemini est conçu par Google DeepMind, le laboratoire de recherche en IA de Google. Comme Claude chez Anthropic, le nom recouvre deux choses : l’assistant, qui a pris la suite de Bard, et les modèles d’IA sur lesquels il repose. Google les a pensés dès le départ comme multimodaux : ils comprennent le texte, les images, le son et la vidéo.

Gemini est intégré à de nombreux services de Google :

  • Gmail, Docs, Sheets ou Meet, pour rédiger, résumer ou analyser ;
  • le moteur de recherche, où ses modèles produisent les réponses générées en haut des résultats ;
  • les téléphones Android, comme assistant.

Pour écrire du code, Google a aussi lancé Gemini CLI, un agent qui travaille dans le terminal ; pour la plupart des utilisateurs, c’est désormais Antigravity CLI qui prend sa suite. Google propose enfin Gemma, une famille de modèles ouverts plus légers.

Pour une entreprise qui utilise déjà Google Workspace, la suite bureautique de Google, Gemini a l’avantage de s’intégrer aux outils existants. Comme pour tout assistant, vérifiez les règles d’usage des données de votre offre. Et faites le ménage dans vos partages : Gemini peut s’appuyer sur tout document que l’utilisateur a le droit d’ouvrir, y compris un fichier partagé trop largement.

Exemple

Dans une agence immobilière équipée de Google Workspace, Nora demande à Gemini de résumer, directement dans Gmail, le fil d’échanges avec un acquéreur avant de le rappeler.