API signifie « application programming interface », en français interface de programmation. C’est un guichet qu’un logiciel met à la disposition des autres logiciels. Au lieu qu’une personne clique sur des écrans, un programme envoie une demande dans un format précis, par exemple « donne-moi les factures impayées », et reçoit une réponse tout aussi précise.
Les API sont partout. Ce sont elles qui permettent à votre logiciel de comptabilité de récupérer les opérations de la banque, ou au site de l’entreprise d’envoyer les nouveaux contacts dans le CRM, le logiciel de suivi des clients. Elles sont la base des intégrations et des automatisations.
Une API ne s’ouvre pas à n’importe qui. Pour l’utiliser, il faut en général une clé d’API, un code d’accès secret qui identifie le programme demandeur. Cette clé vaut un mot de passe : elle ne doit jamais apparaître dans le code d’un outil, dans une capture d’écran ou dans un message.
Avec l’IA, deux situations se présentent. Quand vous demandez à Claude Code ou Codex de relier un outil à un autre logiciel, il passe par l’API de ce logiciel, si elle existe : il faudra une clé d’accès, et souvent l’accord de votre service informatique. Et l’IA elle-même utilise des API pour agir sur d’autres logiciels ; le MCP est une façon standard de lui en ouvrir l’accès.
Exemple
Aurélie, à l’administration des ventes, apprend que le logiciel de facturation de l’entreprise a une API : un autre outil peut y lire la liste des factures impayées, sans export à la main.
Avec Toolify
Les outils publiés avec Toolify ne se connectent pas encore aux API d’autres logiciels : les connecteurs sont en préparation, en commençant par les plus demandés.