Le mot cloud, « nuage » en anglais, donne l’impression que les données flottent quelque part. En réalité, elles sont rangées sur des serveurs bien réels, dans des centres de données situés dans des pays précis. Le cloud, ou informatique en nuage, c’est l’informatique louée plutôt qu’achetée : on paie l’usage, et le prestataire s’occupe des machines.
Vous l’utilisez déjà tous les jours : messagerie en ligne, documents partagés, logiciel de paie en ligne, ChatGPT ou Claude. Pour une entreprise, l’intérêt est double : rien à installer ni à entretenir, et un accès depuis n’importe où. La plupart des logiciels vendus en abonnement, les SaaS, fonctionnent ainsi.
Avant d’y confier des données, une équipe doit tout de même savoir :
- dans quel pays elles sont stockées, et quelle loi s’applique ;
- qui, chez le prestataire, peut y accéder ;
- ce qu’elles deviennent si l’entreprise arrête le service.
Piège fréquent : croire que le prestataire s’occupe de toute la sécurité. Il protège ses machines, mais les accès à vos comptes et ce que vous partagez restent votre affaire. Un mot de passe faible ou un dossier ouvert à toute personne qui a le lien suffit à exposer des données.
Exemple
Le bureau d’études où travaille Étienne a remplacé le vieux serveur installé dans un placard par un logiciel de gestion dans le cloud : plus de mises à jour à faire, et l’équipe y accède aussi en télétravail.
Avec Toolify
Toolify met en ligne les outils créés avec l’IA dans l’espace de l’équipe : vos collègues les ouvrent dans leur navigateur, sans rien installer.