CLI vient de l’anglais command line interface, en français interface en ligne de commande. Le terme désigne un programme que l’on pilote en tapant du texte dans le terminal, plutôt qu’à la souris. Son contraire est l’interface graphique, avec ses fenêtres, ses menus et ses icônes, celle que l’on utilise tous les jours.

Beaucoup d’outils d’IA pour développeurs existent en version CLI : Claude Code, Codex, Gemini CLI ou Mistral Vibe. On les lance en tapant leur nom dans le terminal, puis on leur écrit en langage courant, comme dans une conversation. Le nom de l’outil devient une commande : on tape « claude » pour lancer Claude Code.

Pourquoi les développeurs apprécient-ils les CLI ? Elles sont rapides, se combinent facilement entre elles et s’automatisent : une même commande peut être lancée chaque nuit sans intervention humaine.

Pour une équipe non technique, retenez surtout qu’une CLI n’est qu’une porte d’entrée parmi d’autres. Le même assistant existe souvent dans une application de bureau ou dans le navigateur, avec l’essentiel des mêmes capacités. Si un tutoriel commence par « installez la CLI », cherchez d’abord s’il existe une version en application : c’est souvent plus confortable pour démarrer.

Exemple

Dans une PME de logistique, Damien, responsable des approvisionnements à l’aise avec l’informatique, utilise Claude Code en ligne de commande pour mettre à jour chaque lundi un tableau de suivi à partir des exports de la semaine.