URL est l’abréviation de l’anglais Uniform Resource Locator, littéralement « localisateur uniforme de ressource ». Derrière ce nom savant se cache l’adresse précise d’une page. Prenons https://outils.exemple.fr/conges?mois=11 :

  • https:// indique comment le navigateur échange avec le site, ici en HTTPS, de façon chiffrée ;
  • outils.exemple.fr désigne le site : on y reconnaît son nom de domaine, exemple.fr ;
  • /conges désigne une page de ce site ;
  • ce qui suit le point d’interrogation précise la demande, ici le mois de novembre.

Pour un outil interne, l’URL est la porte d’entrée de l’équipe : c’est elle qu’on enregistre dans ses favoris et qu’on envoie aux nouveaux arrivants. Elle doit donc rester la même d’une mise à jour à l’autre, pour que les favoris et les liens déjà envoyés continuent de fonctionner.

Piège fréquent : croire qu’une adresse longue ou difficile à deviner suffit à garder un outil privé. Une URL circule facilement : transférée par e-mail, collée dans une conversation, gardée dans l’historique d’un navigateur. Un outil vraiment privé demande à chaque visiteur de prouver qui il est, par une authentification, puis vérifie ses droits d’accès, quelle que soit la façon dont il a obtenu le lien.

Exemple

Coralie, assistante de direction, colle l’adresse de l’outil de suivi des contrats dans un e-mail à un prestataire. Comme il n’a pas été invité, l’outil lui demande de se connecter et ne lui montre rien.

Avec Toolify

Sur Toolify, connaître l’adresse d’un outil ne sert à rien sans invitation : le lien seul n’ouvre rien, et le copier ne donne aucun droit.