Sur Internet, chaque serveur a une adresse faite de chiffres, difficile à retenir. Le nom de domaine en est la forme lisible : un nom, suivi d’une extension comme .fr, .com ou .eu. Quand vous le tapez, un grand annuaire d’Internet, le DNS, retrouve l’adresse en chiffres du serveur et y conduit votre navigateur. Le nom de domaine forme ainsi le cœur de chaque URL du site.

Un nom de domaine ne s’achète pas une fois pour toutes : il se loue, pour un ou plusieurs ans, auprès d’un bureau d’enregistrement, une entreprise accréditée pour les enregistrer. Son titulaire peut ensuite créer des sous-domaines, comme rh.exemple.fr, pour distinguer des services ou des outils. À ne pas confondre avec l’hébergement : le nom de domaine donne l’adresse, l’hébergement fait tourner le site.

Pour une entreprise, c’est un bien à surveiller de près :

  • le titulaire : le nom doit être enregistré au nom de l’entreprise, pas d’un salarié ou d’un prestataire ;
  • le renouvellement : un nom non renouvelé finit par expirer, et le site comme les adresses e-mail qui en dépendent cessent de fonctionner ;
  • les accès : seules quelques personnes doivent pouvoir modifier ses réglages.

Pour un outil interne, un nom de domaine dédié n’a rien d’indispensable. Ce qui compte, c’est que l’outil ne s’ouvre que pour les personnes invitées, quelle que soit son adresse.

Exemple

Un matin, le site de la PME où travaille Sabrina, responsable administrative, ne s’affiche plus et les e-mails n’arrivent plus : le nom de domaine n’avait pas été renouvelé, faute de carte bancaire à jour chez le bureau d’enregistrement. Elle a depuis activé le renouvellement automatique.