Quand Claude Code ou Codex crée un outil, il le fait souvent tourner sur votre ordinateur, à une adresse comme http://localhost:3000 que vous ouvrez dans votre navigateur. Localhost veut dire « cet ordinateur-ci » ; son équivalent en chiffres est 127.0.0.1. Le nombre après les deux-points, appelé port, distingue les programmes qui tournent en même temps sur la machine, un peu comme des numéros de porte. On parle aussi d’environnement local.

Cette adresse est idéale pour tester : l’outil tourne chez vous, vous l’essayez, l’IA corrige, et personne d’autre n’en voit rien. Mais elle a deux limites :

  • elle ne fonctionne que sur votre ordinateur : envoyée à un collègue, elle pointe vers son propre ordinateur, où l’outil n’existe pas ;
  • l’outil s’arrête dès que vous éteignez l’ordinateur, ou que le programme qui le fait tourner s’arrête.

Piège fréquent : coller l’adresse localhost dans un e-mail à l’équipe. Le lien a l’air normal, mais chez vos collègues il affiche une erreur. Pour que l’équipe utilise l’outil, il faut le mettre en ligne : l’installer sur un serveur, avec une vraie adresse et des accès contrôlés.

Exemple

Capucine, chargée de marketing, envoie à sa responsable le lien « localhost:5173 » de son nouvel outil de suivi des campagnes. Chez sa responsable, la page ne s’ouvre pas : l’outil n’existe que sur l’ordinateur de Capucine.

Avec Toolify

Avec Toolify, l’outil ne dépend plus de votre ordinateur : une fois publié, il est en ligne dans l’espace de l’équipe, et les collègues avec qui vous le partagez l’ouvrent même quand votre ordinateur est éteint.