Power Apps est le service de Microsoft pour créer des applications métier avec peu ou pas de code. Il fait partie de la Power Platform, aux côtés de Power Automate pour les automatisations et de Power BI pour les tableaux de bord. On y construit des écrans à partir de composants, que l’on relie à des données : une liste SharePoint, un fichier Excel, Dataverse, le service de stockage de données de Microsoft, ou d’autres logiciels grâce à de nombreux connecteurs.

Son grand atout est l’intégration à Microsoft 365. Dans une entreprise équipée en Microsoft, les comptes, les données et les règles de sécurité existent déjà, et la DSI peut encadrer qui crée quoi. Microsoft y a ajouté Copilot, son assistant IA, pour créer une application en la décrivant.

En pratique, Power Apps demande un apprentissage : sa logique, ses formules proches de celles d’Excel et son système de licences ne s’improvisent pas. Beaucoup d’entreprises s’appuient sur quelques personnes formées, parfois appelées développeurs citoyens, accompagnées par la DSI.

Erreur fréquente : penser que tout est inclus dans Microsoft 365. Selon les abonnements de l’entreprise et les données utilisées, certaines applications demandent des licences supplémentaires. Renseignez-vous auprès de votre service informatique avant de vous lancer.

Exemple

Dans un groupe de distribution équipé de Microsoft 365, Stéphanie, contrôleuse de gestion, a appris Power Apps pour remplacer le fichier Excel des demandes de budget ; la DSI a validé les connexions aux données.