Déboguer, c’est mener l’enquête. Un bug a été repéré : il faut le reproduire, trouver d’où il vient, le corriger, puis vérifier que tout le reste fonctionne encore. Chez les développeurs, cette partie du travail prend souvent plus de temps que l’écriture du code.
Avec l’IA, le travail se partage. Claude Code ou Codex savent lire les messages d’erreur, lancer l’outil, essayer des hypothèses et corriger le code. Votre rôle est de leur donner des indices précis, puis de juger le résultat. Une bonne séance de débogage suit souvent cet ordre :
- reproduire le problème, puis donner à l’IA les étapes exactes et le message d’erreur copié tel quel, même s’il semble incompréhensible ;
- lui demander d’abord la cause, expliquée simplement, avant toute correction ;
- ne corriger qu’un bug à la fois, pour savoir quelle correction a réglé le problème, ou laquelle en a créé un nouveau ;
- retester le cas, puis un ou deux cas voisins ;
- demander un test automatisé qui repérera le bug s’il revient.
Méfiez-vous surtout de l’IA qui tourne en rond : elle enchaîne les corrections sans résultat, et finit parfois par modifier ce qui fonctionnait. Au bout de deux ou trois essais, mieux vaut revenir à la dernière version qui marchait et reformuler le problème, ou le découper en plus petits morceaux.
Exemple
Lucie, chargée de recrutement, voit des candidatures disparaître de son outil ; elle note les étapes exactes, copie le message d’erreur et demande à Claude Code d’en expliquer la cause avant de corriger.
Avec Toolify
Quand un contrôle échoue au moment de la publication, Toolify indique lequel et pourquoi ; en attendant la correction, l’équipe continue d’utiliser la version déjà en ligne.