Un bug, ou bogue en français, est un défaut dans un logiciel. Il peut être visible, comme un bouton qui ne fait rien, une page qui affiche une erreur ou un outil qui se fige. Il peut aussi être discret : un total faux, une date décalée d’un jour, une information qui disparaît après une modification.

Tous les logiciels ont des bugs, y compris ceux des grands éditeurs, et ceux créés avec l’IA ne font pas exception. Ce qui compte, c’est de les trouver avant les utilisateurs, de savoir les décrire pour les faire corriger, et de pouvoir revenir en arrière si une correction aggrave les choses.

Pour signaler un bug, « ça ne marche pas » ne suffit pas. Que ce soit à l’IA ou à un collègue, donnez trois éléments :

  • ce que vous avez fait, étape par étape ;
  • ce que vous avez vu, avec une capture d’écran et le message d’erreur recopié tel quel ;
  • ce que vous attendiez, par exemple « deux jours d’absence, pas quatre ».

Les bugs les plus dangereux sont ceux qui ne se voient pas à l’usage. Un outil qui laisse un collègue lire les informations des autres semble fonctionner parfaitement : c’est pourtant une faille de sécurité, et elle ne se trouve que si on la cherche. D’où l’importance de tester aussi les droits de chacun, et pas seulement les écrans.

Exemple

Benoît, commercial, remarque que l’outil de devis applique la remise deux fois quand on modifie une ligne : il le signale avec une capture d’écran et les étapes exactes pour reproduire le bug.

Avec Toolify

Si une nouvelle version d’un outil publié avec Toolify introduit un bug, vous pouvez réactiver la version précédente en un clic, le temps de faire corriger le problème.