Le mot traduit l’anglais repository, souvent abrégé en « repo ». Un dépôt contient tout le code source d’un logiciel, mais aussi sa mémoire : chaque version enregistrée avec Git, avec son auteur, sa date et la description du changement. C’est la référence de l’équipe : ce qui n’y est pas n’existe pas pour le projet.

Un même dépôt existe souvent en plusieurs exemplaires. Chaque personne en a une copie de travail sur son ordinateur, et un dépôt partagé en ligne, sur un service comme GitHub ou GitLab, sert de point de rendez-vous. Les changements faits sur un ordinateur y sont envoyés, puis récupérés par les autres.

Pour une entreprise, deux réglages comptent :

  • la visibilité : un dépôt public est lisible par tous, un dépôt privé seulement par les personnes invitées ;
  • le propriétaire : le dépôt doit appartenir à l’entreprise, pas au compte personnel d’un salarié ou d’un prestataire, sans quoi elle peut perdre l’accès à son propre code.

Piège fréquent : croire qu’il faut un dépôt en ligne pour créer un outil avec l’IA. Claude Code, par exemple, peut très bien travailler dans un simple dossier de votre ordinateur.

Exemple

En reprenant l’outil de suivi des commandes clients créé par un indépendant, Bertrand, directeur administratif et financier, découvre que le dépôt est sur le compte personnel du prestataire. Il le fait transférer au compte de l’entreprise.

Avec Toolify

Avec Toolify, le code de l’outil reste dans un simple dossier de votre ordinateur : à chaque publication, Toolify en reçoit une copie pour la vérifier et la mettre en ligne.