« Build » veut dire construire, « buy » acheter. Face à un nouveau besoin, toute entreprise se pose la question : créer son propre outil, ou acheter un logiciel du marché ? Longtemps, la réponse penchait vers l’achat pour les petits besoins, car créer un outil demandait des développeurs, des mois et un budget.

Quelques critères aident à trancher :

  • le besoin est-il standard ? La paie ou la comptabilité suivent des règles communes, qu’un logiciel du marché connaît déjà ;
  • est-il propre à votre façon de travailler ? Un processus maison colle mal à un logiciel conçu pour tout le monde ;
  • qui maintiendra l’outil ? Corriger, faire évoluer, répondre aux questions : ce travail dure aussi longtemps que l’outil ;
  • combien coûte-t-il sur plusieurs années ? Abonnements par utilisateur d’un côté, temps de création et d’entretien de l’autre.

L’IA a déplacé le curseur. Une équipe métier peut désormais créer en quelques jours, parfois en quelques heures, un outil interne qui reprend exactement ses règles. Le « build » devient raisonnable pour tous ces petits besoins qu’aucun logiciel ne couvre bien et qui vivent aujourd’hui dans des tableurs.

Le piège : comparer le prix d’un abonnement au seul temps de création. Un outil créé doit ensuite être vérifié, mis en ligne, sécurisé et maintenu. Beaucoup d’entreprises font d’ailleurs les deux : elles achètent le socle et créent autour.

Exemple

Pour gérer les prêts de matériel entre ses trois entrepôts, Frédéric, responsable logistique, compare un logiciel du marché bien trop complet et un petit outil créé avec l’IA qui reprend exactement ses règles.

Avec Toolify

Toolify prend en charge une partie souvent oubliée du « build » : vérifier l’outil créé avec l’IA, le mettre en ligne et en ouvrir l’accès à l’équipe.