Template est le mot anglais pour modèle ou gabarit. Vous en utilisez déjà : un modèle de document Word, un fichier de note de frais à recopier, une présentation aux couleurs de l’entreprise. Dans la création d’applications, un template est une application de départ, avec ses écrans, sa structure et parfois des données d’exemple, que l’on adapte au lieu de tout construire.
Beaucoup d’outils no-code et de plateformes de création par l’IA proposent des galeries de templates : un CRM pour suivre ses clients, un suivi de projets, un outil de réservation. Les équipes techniques ont aussi les leurs, souvent appelés « starters », qui contiennent déjà les fondations communes à tous les outils, comme la connexion des utilisateurs.
Un bon template fait gagner du temps et apporte de la cohérence : les outils de l’entreprise se ressemblent, et les bonnes pratiques sont incluses dès le départ. Avec l’IA, vous pouvez aussi créer les vôtres : demandez-lui de reprendre la structure d’un outil qui marche pour en créer un nouveau, par exemple passer du suivi des congés au suivi des notes de frais.
Le piège est de prendre un template tel quel. Il n’a pas été conçu pour vos règles : vérifiez ce qu’il contient, retirez ce qui ne sert pas et ajoutez ce qui manque. Méfiez-vous aussi des templates d’origine inconnue : ils peuvent contenir des réglages d’accès trop ouverts que personne ne remarque.
Exemple
Quentin, responsable qualité, demande à l’IA de partir de l’outil de suivi des non-conformités de son usine, comme d’un template, pour créer celui d’un deuxième site en changeant seulement les catégories et les responsables.