Créez les outils de votre équipe en une phrase

Décrivez votre besoin à Claude Code ou Codex. Toolify vérifie l’application avant de la mettre en ligne, puis votre équipe la retrouve dans son espace, avec les bons accès.

Portrait de l’empereur Marc Aurèle, rendu en trame de points.
Fig. 01

« Ne rougis pas d’être aidé : tu as ta part à accomplir, comme un soldat à l’assaut d’un rempart. »

Marc Aurèle, Pensées, VII, 7

Toolify transforme ce que votre agent construit en outils d’équipe : vérifiés, en ligne et partagés avec de vrais droits.

Fonctionne avec

  • Claude Code
  • Claude
  • Codex

Le constat

Votre agent sait construire l’outil. Le partager, c’est une autre histoire.

Une IA écrit une application le temps d’une conversation. Mais pour que toute l’équipe s’en serve, il faut l’héberger, décider qui y accède et la faire évoluer sans rien casser.

  1. Il ne tourne que sur un poste

    L’outil vit sur l’ordinateur de celui qui l’a créé. Les collègues, eux, reçoivent une capture d’écran.

  2. Il circule par e-mail

    Sans compte ni droits, impossible de savoir qui consulte, qui modifie et quelle version est la bonne.

  3. Personne n’ose y toucher

    Une évolution ratée, et l’outil dont l’équipe dépend ne marche plus. Alors on n’améliore plus rien.

Fonctionnement

De la phrase à l’outil partagé

Vous restez dans la conversation avec votre agent. Toolify s’occupe du reste : vérifier, mettre en ligne, protéger.

  1. Connectez votre agent Une seule fois

    Copiez la consigne de connexion dans Claude Code ou Codex, puis autorisez l’accès à votre espace dans le navigateur.

  2. Décrivez votre outil

    Expliquez ce que l’équipe doit pouvoir faire. Votre agent prépare l’application dans votre dossier ; vous gardez les sources.

  3. Publiez et partagez

    Une phrase suffit :

    « Publie cette application dans mon espace « Atelier » sur Toolify. »

    Toolify vérifie l’application, la met en ligne, et vous invitez vos collègues.

Démonstration : une demande à l’agent, les vérifications de Toolify, puis l’outil en ligne.
Suivi des congésAtelier · version 0.0.1
  • Installation des dépendances et préparation de l’application
  • Base de données de contrôle isolée
  • Analyse de la qualité et tests de l’application
  • Contrôle des accès et permissions
  • Parcours de l’interface et navigation
  • Mise en ligne de la version

15 vérifications réussies

Fonctionnalités

Tout ce qu’il faut pour qu’un outil dure

Toolify n’est pas qu’un hébergement : c’est l’endroit où les outils de l’équipe vivent, évoluent et se discutent.

Tous vos outils au même endroit

« Mes applications », « Partagées avec moi », « Récentes » : chacun retrouve ses outils, leur état et son accès d’un coup d’œil.

Revenez en arrière en un clic

Chaque publication crée une version. Si la nouvelle ne convient pas, réactivez la précédente : les données actuelles sont conservées.

Commentez directement sur l’outil

Posez une remarque sur un bouton ou un tableau. La discussion reste attachée à l’élément, d’une version à l’autre.

Une base de données par outil

Chaque outil garde ses propres données, conservées d’une version à l’autre et séparées de celles des autres.

Un espace par équipe

Chaque équipe a ses outils et ses membres. Un administrateur gère les personnes, sans accès automatique aux outils des autres.

Sécurité

La sécurité n’est pas une option à cocher

Un outil créé par une IA reste un logiciel qui touche aux données de l’équipe. Toolify applique les mêmes garde-fous à chaque outil, sans rien à configurer.

Athéna Parthénos, moulage en plâtre rendu en trame de points. Fig. 02

« Tu veux l’apparence de la justice, non la justice même. »

Athéna aux Érinyes, dans Les Euménides d’Eschyle, v. 430, trad. Alexis Pierron

Aucune plateforme ne peut promettre une sécurité absolue. Nous préférons vous dire précisément ce que fait Toolify.

Exemples

Et chez vous, quel outil manque à l’équipe ?

Les meilleurs outils internes sont souvent les plus simples. Quelques idées, avec la phrase à donner à votre agent.

Des idées pour commencer : chaque outil est créé par votre agent, selon votre besoin.

Questions

Les vraies questions, sans détour

Une autre question ? christopher@toolify.so

Faut-il savoir coder ?

Non. Vous décrivez à votre agent ce dont l’équipe a besoin, et il écrit l’application. Toolify la vérifie, la met en ligne et vous permet de la partager. Vos collègues, eux, n’ont rien à installer.

Quels agents sont compatibles ?

Claude Code, l’application Claude et Codex. Vous connectez votre agent une seule fois, en autorisant l’accès à un espace ; il publie ensuite directement dans cet espace.

Qui peut voir mes outils ?

Vous seul, tant que vous ne les partagez pas. Ensuite, uniquement les personnes invitées, en Lecteur ou en Éditeur. Un administrateur d’espace n’y accède pas automatiquement.

Et si une publication échoue ?

La version en ligne reste disponible : votre équipe continue de s’en servir. Vous voyez quelle vérification a échoué et pourquoi, et votre agent peut corriger avant de republier.

Peut-on revenir à une version précédente ?

Oui, en un clic depuis l’onglet Version. Revenir à une version ne restaure pas la base de données : les données restent dans leur état actuel.

Où se trouve le code de mes outils ?

Dans votre dossier. Votre agent l’écrit sur votre ordinateur ; vous le gardez pour le relire, le reprendre et le faire évoluer. Toolify en reçoit une copie pour la vérifier et la publier.

Combien ça coûte ?

Écrivez-nous à christopher@toolify.so : nous vous répondrons avec plaisir sur les conditions d’accès.

Qu’est-ce que Toolify n’est pas ?

Ni un éditeur visuel, ni un hébergeur de sites publics. Toolify accueille les outils internes de votre équipe, créés avec votre agent et partagés avec les bonnes personnes.

Le prochain outil de votre équipe tient en une phrase

Connectez votre agent, décrivez le besoin, partagez le lien. Toolify s’occupe du reste.

Statue équestre de Marc Aurèle, rendue en trame de points. Fig. 03

« Avance donc : ne sais-tu pas que tu es vivant ? »

Mot prêté à Pierre de Cortone, au cheval de Marc Aurèle ; rapporté par l’abbé Du Bos, 1719